Un article fort intéressant qui, malgré la provenance outre-atlantique de ses données, s’avère correspondre aux réalités de nos marchés européens. Et pour le moins, aux réalités que nous constatons tous les jours sur notre marché. A lire.

 

http://www.reelseo.com/increase-video-marketing-spend/

VIDEO & ETHIQUE

Sur les sujets sensibles et l’éthique de l’entreprise, j’ai l’habitude, outre mes propres opinions, de prendre l’avis de mes plus proches collaborateurs.

Orange Clignotant aura cette année encore (mais elle n’est pas terminée) refusé poliment 3 budgets vidéo : Tabac, Armement et « mauvais Goût »…

Pas de fierté particulière ! Juste l’engagement d’une équipe toute entière à rester fidèle à ses valeurs partagées.

 

 

La législation relative à l’usage des drones en Belgique continue son petit bonhomme de chemin… tandis qu’Orange Clignotant et ses équipes formées attendent un feu vert définitif pour lancer leur offre ultra professionnelle et accessible  BIRDCAM.

 

La Commission de la protection de la vie privée (CPVP) a rendu un avis positif, mais nuancé, sur le cadre légal sur l’utilisation de drones.

Elle conserve en effet certaines de ses inquiétudes.

 

 

 

 

La réglementation sur les drones élaborée par la ministre de la Mobilité Jacqueline Galant, établissant un cadre légal pour ceux-ci, vient de recevoir le feu vert de la Commission de la protection de la vie privée (CPVP). L’annonce, relayée ce lundi par Het Laatste Nieuws et De Morgen, devrait réjouir le secteur qui voit entre 1.000 et 2.000 drones se vendre chaque mois en Belgique.

La Commission reste cependant prudente et estime que les drones sont toutefois beaucoup plus intrusifs dans la vie privée que d’autres méthodes de collecte de donnée. En effet, les possibilités offertes par ces engins dépassent celle des caméras fixes. Le drone peut ainsi dépasser les limites qui permettent aux individus de déterminer leur espace privé et récolter des informations qui n’étaient pas à la portée d’autres technologies.

Elle estime par ailleurs que les drones peuvent également intercepter des signaux de communications, repérer des visages, repérer et identifier les objets et les personnes, enregistrer leurs mouvements, ou encore signaler des déplacements considérés comme anormaux.

 

Respect de la vie privée

Malgré ces inquiétudes, la Commission a rendu un avis positif sur l’arrêté royal de Mme Galant.  Celui-ci mentionne en effet clairement que la législation sur la vie privée doit être respectée. Par ailleurs, la CPVP est également satisfaite que les lois sur la vie privée fassent partie de la formation des pilotes de drones.

 

 

 

Source et iconographie : l’ECHO